The Great Wall of China – From one end to another

Extraordinary journey: I traveled The Great Wall of China from end to end!

Last July in a previous article, I mentioned my trip along the Great wild Wall. Now back from my art residency in China, I am pleased to share with you this extraordinary experience in more details – an important milestone for my artistic project « Memory of the geography of time ».

It was 6’000 kilometers of madness where I saw snakes, crossed very touristic places and isolated parts, restored and virgin walls where the vegetation took over.

With a small group of friends and a guide we made an expedition on the Great wild Wall. I started at the Jade Gate in the Taklamakan desert. A burning desert, an arid land with no vegetation and finished at the other end, where the wall meets the sea with Korea and Japan on the other side.

It was a difficult journey with hours of walking by 35 degrees Celsius or more. I do not dare to imagine the construction of this wall with the unevenness, the dense vegetation, the heat in summer and the cold in winter.

During this trip, I made an exceptional shooting in the mists and the wetness of a tropical and humid summer. Project with a stele (graphite imprint on paper) that I photograph around the world until its total destruction. Approach that I named « Memory of the geography of time », which reveals the vulnerability of the heritage of our humanity, of our memories, as of our lives.

This work on the Great Wall of China is a work on the topography of the land, the delimitation of ridges, the memory of a construction that leaves a trace in humanity forever.

This photographic concept will be presented in the future as part of a major exhibition.

You can follow my journey on the Great Wall of China on my Instagram IGTV Chanel.

Bernard Garo

 

 

Voyage extraordinaire : j’ai parcouru la muraille de Chine de bout en bout !

En juillet dernier, dans un précédent article, je vous parlais de mon voyage le long de la Grande Muraille sauvage. De retour de ma résidence en Chine, je suis heureux de partager avec vous cette expérience extraordinaire plus en détail – une étape importante pour mon projet artistique «Mémoire de la géographie du temps».

Ce fut 6’000 kilomètres de folie où j’ai vu des serpents, traversé des endroits très touristiques et des parties isolées, des murailles restaurées et des murailles vierges où la végétation a pris le dessus.

Avec un petit groupe d’amis et un guide nous avons fait une expédition sur la grande Muraille sauvage. J’ai commencé à la Porte de Jade dans le désert de Taklamakan. Un désert brulant, une terre aride avec aucune végétation et j’ai terminé à l’autre extrémité du mur, où la muraille rencontre la mer avec en face la Corée et le Japon.

Ce fut un parcours difficile avec des heures de marche par 35 degrés ou plus. Je n’ose pas imaginer la construction de cette muraille avec le dénivelé, la végétation dense, la chaleur en été et le froid en hiver.

Durant ce voyage, j’ai fait un shooting exceptionnel dans les brumes et la moiteur d’un été tropical et humide. Projet avec une stèle (empreinte en graphite sur papier) que je photographie dans le monde entier jusqu’à sa destruction totale. Démarche que j’ai nommé « Mémoire de la géographie du temps », qui révèle la vulnérabilité du patrimoine de notre humanité, de nos mémoires, comme de nos vies.

Ce travail sur la muraille de Chine est un travail sur la topographie du terrain, la délimitation des crêtes, la mémoire d’une construction qui laisse une trace dans l’humanité à toujours.

Ce concept photographique sera présenté dans le futur dans le cadre d’une grande exposition.

Vous pouvez suivre mon aventure sur la Grande Muraille de Chine sur ma chaîne IGTV Instagram.

Bernard Garo

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Trois rencontres simultanées en Suisse autour de la peinture, de la photographie et des arts vivants

Dans mon dernier post, je vous présentais “La Disloquée”, une performance artistique et interdisciplinaire dans laquelle le Collectif de la Dernière Tangente continue sa réflexion, démesurée et poétique, sur la place de l’humanité au milieu des grands tumultes.

Ce spectacle s’inscrit dans une série de trois rencontres autour de la peinture, de la photographie et des arts vivants en Suisse, dans la ville de Nyon: d’une part, vous est proposée l’exposition de peinture Eléments, explorant la nature et sa vulnérabilité sur les matières telles que le papier ou le bois, et de l’autre vous pouvez découvrir l’exposition photographique Jardins Secrets où je révèle mon approche picturale de la nature et du corps. Ces deux expositions simultanées et totalement liées s’ajoutent et répondent à l’évènement de la Disloquée.

Ces 3 événement à Nyon réunissent toutes mes compétences et mes expérimentations récentes pour mettre en valeur et confronter le corps et le paysage par la peinture, la photo et d’autres supports,. Ouvrir une réflexion plus profonde au-delà de l’image, sur notre propre mémoire, notre identité, notre vulnérabilité, nos codes de fonctionnement sociaux et mesurer notre rapport à l’environnement. La beauté, l’émotion en sont les premiers moteurs. La pluralité permet de toucher différents angles d’une même démarche pour l’élever, par l’art, à une intensité plastique et une dimension sensible inégalée, la rendant à la fois plus accessible et plus perceptible, plus universelle au travers d’un langage commun et iconique. Celui-ci n’a plus besoin d’explications autres que notre propre interprétation, qui va bien au-delà de l’image et du visible. Une chance de pouvoir vous faire vivre cela en trois événements simultanés.

Bernard Garo

 

La Disloquée : du 26 au 28 avril 2018 à l’Usine à Gaz de Nyon, rue César Soulié 1, Nyon

Exposition Jardins Secrets, du 2 mars au 19 mai 2018, L’atelierphoto, Grand-Rue 13, Nyon

Exposition Eléments, du 8 mars au 5 mai 2018, Espace Murandaz, Chemin du Midi 8, Nyon

« La Disloquée », un spectacle fascinant et extravagant

« La Disloquée » sera jouée en avant-première suisse du 26 au 28 avril à l’Usine à Gaz de Nyon! Au cours de ce spectacle, découvrez une installation artistique et scénique unique exprimant le chaos, soutenue par des photos et un montage vidéo débridé, accompagnée d’une musique et d’une chorégraphie forte et contextualisée dans une interdisciplinarité extraordinaire et rare.
Des références cinématographiques et chefs d’œuvre de la peinture espagnole des périodes cubiste et surréaliste seront présentées, interprétées et revisitées en live, dont Guernica principalement – qui représente le cri absolu contre la barbarie humaine qui n’a pas de mémoire et qui se répète trop souvent de nos jours, bien malheureusement encore. Ce sera un des points d’orgue du spectacle à découvrir absolument !

Ce spectacle ne peut être conçu que grâce au travail exceptionnel d’une équipe formidable qui a bénéficié d’une résidence à l’UAG comme à chaque préparation de ses spectacles, en tant qu’unique collectif interdisciplinaire international et professionnel nyonnais:

  • Eric Fischer de Paris, co-directeur artistique responsable de la partie musicale ; accompagné d’un jeune percussionniste Guillaume Brics de la Réunion.
  • Bernard Garo, co-directeur artistique du collectif, il dirige les Arts plastiques et la conception de la scénographie générale ; il est assisté dans son travail par le jeune sculpteur chilien Benjamin Luna pour les stèles et pour la conception de certaines sculptures ; ainsi que par l’étudiante en arts Péline Montmayeur de Yverdon pour certains autres objets scénographiques.
  • Elise Ladoué de Paris qui assure la chorégraphie et la danse.
  • Marc Décosterd de Nyon, pour les montages vidéos et des photos de Bernad Garo, mais aussi une sélection d’images de Gérald Friedli (portraits) et Benjamin Luna (Atacama).
  • Floriane Piguet de Lausanne, qui conduit la régie générale depuis plus de 8 ans, assisté par Manu pour les constructions scéniques.
  • Claude Grin de Lausanne, qui gère l’administration et la coordination.
  • Le Collectif remercie Marinette Charlet pour sa précieuse aide bénévole , en lien à l’intendance dans le cadre de résidences du Collectif.

Le collectif interdisciplinaire et international « la Dernière Tangente » a été cofondé par Bernard Garo et Eric Fischer à l’atelier ICI Nomade à Nyon, qui fêtera à la fin de cette année ses 20 ans d’existence ! Au cours de ces années, plus de 7 créations scéniques ont été réalisées – des spectacles joués sur les scènes européennes et plus d’une dizaine de performances présentées dans divers festivals en France et en Suisse comme aussi, dès l’été 2018, en Chine.

 

Bernard Garo

Retrouvez des extraits du spectacle sur la chaine YouTube de Bernard Garo.

crédits photos © Bernard Garo et Benjamin Luna, pour le Collectif de la Dernière Tangente.

Interview à la Biennale de Pékin

En tant que Suisse, venant du coeur de l’Occident, je voulais ressentir et découvrir le monde Oriental. Première constatation qui nous lie tous solidairement sur cette terre, est la grande activité sismique existante également en Asie.
Il y a également beaucoup d’activités sismiques et de tremblements de terre en Orient – notre monde est très fragile et les êtres humains vulnérable face aux éléments naturels, mais aussi face à eux-mêmes et à la barbarie toujours présente où que nous soyons. Ce qui sauve notre humanité est la mémoire forgée par la culture, la science, l’architecture et l’art – qui construisent notre futur, seul acte de résistance face à la mort.
Visiter la Chine et découvrir cette magnifique et riche culture ancestrale, est un rêve devenu réalité pour moi artiste qui m’intéresse aux autres et qui tente de créer des ponts entre cultures parfois contraires ou complémentaires. La culture Chinoise m’inspire et me stimule pour créer en tant qu’artiste de futures œuvres qui seraient le syncrétisme entre une philosophie asiatique avec un regard occidental, comme aussi je suis fier de révéler ma philosophie et mon art en Chine. C’est un honneur d’être invité à la Biennale de Pékin et j’espère que j’aurai l’opportunité d’y revenir avec de beaux projets qui passionneront aussi le public ici, comme ils ont intéressé celui dans mon pays. Des contacts ont été pris, je reviendrai rapidement travailler en Chine.

As a Swiss, coming from the center of the Occident, I wanted to feel and discover the Oriental world. First observation which links us severally on this earth is the seismic activity that also exists in Asia.
There are a lot of seismic activities and earthquakes in the Orient as well – our world is really fragile and human beings vulnerable against natural disasters but also against themselves and the barbarism which still exists wherever we are. What saves humanity is the memory forged from culture, science, architecture, and art – which build our future, this is the only act of resistance against death.
Visiting China and discovering this beautiful and rich ancestral culture is a dream come true for an artist like me who is interested in others and who attempts to build bridges between different or complementary cultures. Chinese culture inspires and stimulates me as an artist in order to create future works of art which will be the syncretism between an Asian philosophy with an Occidental look, like I am proud to reveal my philosophy and my art in China. It is an honor to be invited to the Biennale in Beijing and I wish I will have the opportunity to come back with beautiful projects which will fascinate the Chinese audience as they fascinated Swiss people. Plans and contacts have been made, I will be back soon to work in China.

 

Bernard Garo

Source

Quand l’art rencontre la réalité virtuelle

Lors de mon séjour à Pékin, il m’a été donné l’opportunité de visiter la Fondation Faurschou  dans le célèbre quartier 798. La Directrice dont le charisme exceptionnel et la sensibilité hors norme m’ont beaucoup touché, m’a personnellement reçu et fait visiter une œuvre d’art majeure de réalité virtuelle. «La Apparazione» crée par Christian Lemmerz (2017) (avec l’autorisation de Khora Contemporary, une compagnie de production VR qui a travaillé avec des artistes à l’occasion de la dernière Biennale Venise).

Une fois le casque de VR porté, on plonge dans un espace innovant. Tout près de vous, vous rencontrez le crucifié, un corps torturé en or, détaché de sa croix et flottant dans la nuit absolue, juste un peu au-dessus de votre tête. Ses plaies révèlent de la chair et le sang derrière les brillances de sa peau en métal. Vous avez devant vous une fusion entre la souffrance d’un sauveur et un bodybuilder à la limite du vulgaire. Dans un espace, entre pathos et ironie, entre faux et vrai, entre le surfer d’argent et Jésus Christ, nous assistons à sa mort corporelle, et nous vivons cet instant.

Des pluies d’étoiles filantes dorées ou chutes de météorites jaillissent de ses mains, comme le sang, un moment tragique et beau à la fois, transposé ainsi, angoissant et magique, tourmenté et lumineux. Une expérience à vivre, qui vous révèle la présence invisible inéluctable de la mort qui vous guette et vous attend dans votre inconscience, cet instant du passage de la vie à la mort qui nous pèse et que l’on tente d’effacer toute notre vie de notre quotidien. Christian Lemmerz nous fait revisiter un thème majeur de l’histoire de l’art, un va-et-vient qui oscille entre vie et mort mais aussi entre corps et clones, fragilité, émotion réelle et déshumanisation par l’hypertrophie de l’homme artificiellement développé et devenant un standard du beau. Mais où va donc notre société, si les artistes ne s’y attardaient pas à son chevet, réalité ou fiction ?

Cette réalité virtuelle fait son apparition au niveau global et élargit le spectre de l’art. Champ d’action qui ouvre de la peinture et la sculpture vers la photographie et le cinéma, est-ce un mélange hybride de tout cela en même temps ou quelque chose d’autre ? Cela démontre en tout cas l’audace de cette fondation qui éclectiquement oscille entre les arts innovants et traditionnels avec la seule ligne de conduite ; l’exceptionnel. Cela a été une découverte et une très belle rencontre humaine et artistique qui m’a permis d’échanger dans un regard tourné vers le futur, ma philosophie qui lie la peinture, la performance et la technologie.

Je prévois de retourner en Chine à diverses occasions et entre autre pour une résidence de travail l’été prochain afin de m’immerger plus encore dans la culture de ce pays et y faire de belles découvertes tout en enrichissant les contacts développés sur place, grâce à toute l’équipe qui m’encadre en vue de la traduction de mon livre en Chinois et pour y préparer une grande exposition en Chine.

« La Apparizione »

During my stay in Beijing, I was given the opportunity to visit the Faurschou Foundation in the famous 798 Art Zone. The Director, whose exceptional charisma and extraordinary sensitivity touched me a lot, personally welcomed me and presented a major virtual reality work of art. « La Apparazione » created by Christian Lemmerz (2017) (with the collaboration of Khora Contemporary, a VR company which worked with artists during the last Venice Biennale).

Once the VR headset on the head, we dive into an innovative space. Close to you, you see the crucified, a tortured body made of gold, untied from his cross and floating in the night, just a little above your head. His wounds reveal the flesh and blood behind the shine of his metal skin. You have before you a fusion between the suffering of a savior and a bodybuilder. In a space, between pathos and irony, between false and truth, between the silver surfer and Jesus Christ, we witness his body’s death, and we live this moment.

Rains of golden shooting stars or falling meteors spurt out from his hands, like blood, a tragic and beautiful moment at the same time, nerve-wracking and magic, tormented and luminous. An experience to live, which reveals the invisible and unavoidable presence of death which watches you and remain in your subconscious, this moment from life to death which crushes us and that we attempt to erase from our daily life. Christian Lemmerz revisits a major theme of the history of art, a back and forth that oscillates between life and death but also between bodies and clones, fragility, real emotions and dehumanization of the hypertrophy of mankind artificially developed to become a standard of beauty. But where does our society is heading to, if artists don’t think about this, reality or fiction?

VR appears everywhere and broadens the spectrum of art. It leads painting and sculpture towards photography and cinema, is it a hybrid mix of all this at the same time or something else? In any case, this foundation demonstrates the audacity to oscillate between innovative and traditional arts with only one guideline; the exceptional. It was a great experience, a very beautiful human and artistic meeting which let me have a glimpse of the future, my philosophy of painting, performance, and technology.

I am planning to return to China and currently organizing to work there next summer. I would like to immerse myself and discover more about Chinese culture while nurturing my relations developed in this country. Thanks to the entire team which helps me for the translation of my book in Chinese, an exhibition in China is being prepared.

 

Bernard Garo

Image source: VRfocus

 

La Biennale racontée par Bernard Garo

La Biennale a été un évènement exceptionnel qui a rassemblé 173 artistes venant de 120 pays, avec 600 œuvres exposées dans le Musée National d’Art de Chine, l’un des plus prestigieux musées de cette nation. J’ai été honoré par un temps de parole lors du symposium qui a suivi le vernissage, pour présenter les liens dans mon œuvre avec les civilisations du monde et les éléments.

Un autre temps fort était la soirée tenue à l’Ambassade, grâce à laquelle de passionnantes rencontres se sont faites avec des personnalités du monde des arts et de la culture, des directeurs de fondations et de galeries, des journalistes et personnalités intéressés par l’échange entre la Suisse et la Chine. Pendant ce séjour en Chine, j’ai eu le plaisir de rencontrer des artistes venant des quatre coins du monde. Je voudrais profiter des liens que j’ai noués pour stimuler l’échange Suisse Chine et créer quelque chose autour de cette belle culture, comme je l’ai fait auparavant pour le Portugal, l’Egypte, la Turquie, et l’Islande.

Par ailleurs, j’ai visité l’impressionnante Cité Interdite et la Grande Muraille. Ces moments m’ont beaucoup marqué. La découverte de belles et grandes galeries dans le quartier des arts 798 m’ont intéressé dans la perspective de préparer une grande exposition future.
Dans un premier temps, la priorité sera de faire traduire mon livre en chinois afin de faire mieux connaitre ma philosophie, là où tout est à créer et là où les personnes sont curieuses et ouvertes à la sincérité, à l’émotion, aux valeurs occidentales et aux autres, d’une autre façon.
A plus long terme, je pense retourner en Chine dans une résidence saisonnière, afin de me nourrir plus encore de cette belle émotion et nouvelle déflagration reçue et d’enrichir les liens créés.

 

 

The Biennale was an exceptional event which gathered 173 artists from 120 countries and exposed 600 artworks in the National Art Museum of China, one of the most prestigious museums of this nation. I was honored to give a talk during the symposium to present the ties of my work with world’s civilizations and nature.

One amazing time was the reception hold at the Embassy, where some exciting encounters were made with people from the art world and culture, directors from foundations and galleries, journalists and figures interested in the exchange between Switzerland and China. During this stay, I had the pleasure to meet artists from all over the world. Based on the bonds which were built, I would like to create something which encourages the exchange between China and Switzerland, something around this beautiful culture, like I did before for Portugal, Egypt, Turkey, and Iceland.

Furthermore, I visited the impressive Forbidden City and the Great Wall. These visits really left a strong impression on me. The discoveries of big and beautiful art galleries in the 798 Art District inspired me to prepare a future exposition.
For the next step, the priority is to translate my book in Chinese in order to share my philosophy with people from another place – who are curious and opened to sincerity, emotions, values, and others in another way.
In the long term, I would like to come back to China in a seasonal residence so I can enrich myself from emotions and deflagrations but also nurture the links which were created.

Bernard Garo

Resonance Performance

During the period of the exhibition “Resonance”, Bernard Garo took part in a special event, mixing live painting and music at the Art Dynasty Gallery in Geneva. The visual artist proposed a live performance accompanied by the music of the saxophonist Eric Fischer of “le collectif de la Dernière Tangente”. The visual artist gave a demonstration of one of his drawing technique using Indian ink with bamboos and water on paper.

Evénement: Performance du Collectif de la Dernière Tangente

Performances interdisciplinaires du Collectif de la Dernière Tangente le 11 mars 2017. Visite inédite de l’exposition Déflagration à l’espace Arlaud au travers d’interventions mêlant peinture, sculpture, musique et danse. Suivie d’une rencontre avec les artistes du collectif autour d’une verrée.

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Retour sur les précédentes performances du Collectif

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